Les entreprises françaises n’hésitent plus à recourir au Cloud pour des besoins stratégiques

Selon une étude du cabinet Pierre Audoin Consultants (PAC), les entreprises françaises n’hésitent plus à recourir au Cloud pour des besoins stratégiques. Telle est la principale conclusion à tirer la troisième édition du PAC CloudIndex, son outil de mesure de la maturité des organisations françaises par rapport au Cloud. « Nous pouvons voir que le marché du Cloud évolue. Le Cloud n’est plus un simple moyen de passer du Capex à l’Opex, mais bien un outil stratégique au service de la croissance », confirme Olivier Rafal, directeur de recherches au sein de PAC France.

Une stratégie Cloud n’est définie que dans 11% des organisations françaises. Dans la majorité des cas, c’est le DSI qui porte cette stratégie (55%) et la met en œuvre (80%). Les métiers qui ont une vision plus tactique ne portent la stratégie que dans 10% des cas. Le besoin en flexibilité reste la première raison du passage au Cloud (63%), devant la volonté de réduire les coûts (56%) et le développement de produits, solutions ou démarches innovants (41%). Le Cloud est de plus en plus considéré comme stratégique puisque 30% des répondants déclarent y recourir pour soutenir un changement de ‘business model’, par exemple. De même, 77% des répondants recourant au Cloud jugent qu’au moins une de leurs applications SaaS est stratégique pour leur business.

Parmi les répondants déclarant recourir à des services de Cloud computing, plus de 40% prévoient d’intensifier leur recours au SaaS : davantage d’applications, mais aussi davantage d’utilisateurs sont envisagés. Les organisations qui ont recours au Cloud sont en effet convaincues des bénéfices. Dans le domaine du SaaS, elles sont ainsi 41% à prévoir d’étendre leur utilisation dans les 3 ans à venir. Les premières applications en ligne utilisées, telles que la messagerie et les outils collaboratifs et/ou sociaux, séduisent par leur simplicité, et leurs avantages en termes de mobilité des employés, voire de création d’un lien social permanent. Selon les éditions du PAC CloudIndex, entre un quart et un tiers des répondants ayant recours au SaaS déclarent que ce sont plus de 75% de leurs collaborateurs qui sont connectés à ces outils de communication et de collaboration.

Les principales applications utilisées en dehors de la messagerie sont liées à la gestion des ressources humaines ou au métier de l’entreprise. La différence d’utilisation des applications de gestion des ressources humaines par rapport à aux applications de gestion de la relation client peut surprendre, dans la mesure où le CRM est souvent médiatisé comme le plus grand succès du SaaS après la messagerie. La différence tient en fait à la structure du marché et à la nature des besoins couverts. Le CRM en mode SaaS vient le plus souvent en remplacement de systèmes existants « on premise » (sur site). Il s’agit souvent de gros contrats, pour lesquels se battent un acteur américain archi-dominant, d’autres acteurs internationaux et finalement assez peu d’acteurs locaux. Par contraste, dans les ressources humaines, les solutions SaaS apportent des outils nouveaux aux DRH (dans la gestion des talents, notamment), concernent moins de monde au sein des entreprises, et le marché est mieux réparti du point de vue des fournisseurs ; de nombreux acteurs locaux connaissent ainsi un beau succès en France, voire à l’international.

Un accompagnement par un partenaire de confiance est primordial. Les organisations françaises attendent de leurs prestataires des services de conseil sur le choix des applications à passer en mode SaaS (35%), des services d’intégration du SaaS avec l’existant (65%), ou encore de l’hébergement à valeur ajoutée, notamment avec des engagements de niveaux de service personnalisés (14%).
Alors que le Cloud peut paraître nébuleux – l’expression « informatique dans les nuages » aggravant encore cette image – il est vital de
concrétiser la relation avec le client. Qu’un développeur ou un ingénieur système commande une machine virtuelle directement en
ligne, sans s’embarrasser d’une quelconque interaction humaine, se comprend parfaitement. Mais dès lors qu’il s’agit d’opérer un tournant
stratégique pour l’entreprise, de confier des données importantes à un fournisseur de services Cloud, cela nécessite d’accompagner et de
rassurer.
Qui, mieux qu’un prestataire de proximité, peut ainsi rassurer les organisations par rapport à leur passage au Cloud ? Cela vaut d’abord
pour les prestataires de services, partenaires réguliers des entreprises et organismes publics, dont ils ont la confiance. Et cela vaut aussi pour les fournisseurs de Cloud, qui inspirent malgré tout plus confiance s’ils ont pignon sur rue en France (siège social, datacenter…), même s’ils sont de nationalité étrangère.

Les raisons de ne pas utiliser de Cloud sont, elles, toujours aussi nombreuses. Les craintes sur la sécurité redeviennent le principal obstacle au passage au Cloud computing (48%). Craintes souvent infondées, les spécialistes du Cloud déployant des moyens sans commune mesure avec la majorité des entreprises utilisatrices, mais qui sont régulièrement alimentées par des incidents de fonctionnement très médiatisés, des attaques de pirates, ou encore des affaires d’espionnage international, comme celle de la NSA.
Les fournisseurs de Cloud peuvent y répondre, notamment en localisant leurs datacenters en France, une demande très forte tant vis à vis du Cloud privé (50%) que du Cloud public (46%). « Avec l’affaire Prism, les organisations françaises montrent de réelles inquiétudes sur la sécurité. Les acteurs du Cloud, fournisseurs et prestataires de services, jouent ici un rôle très important de mise en confiance, avec un hébergement en France et un vrai suivi de la gestion des données », conclut Olivier Rafal.

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Comment le numérique pousse les collectivités territoriales à faire leur révolution

  Les 17 et 18 juin 2014, le Coter-Club a organisé son vingt-cinquième congrès à Caen sur le thème des « Tablettes du DSI ». (crédit : D.R.)

A l’occasion de son 25e congrès organisé à Caen sur le thème des « Tablettes du DSI », le Coter-Club a passé en revue les innovations liées aux smart-cities, au big data et à la mobilité qui vont changer le rôle des directions générales des services et des DSI des collectivités.

Le Coter Club réunit les DSI de collectivités territoriales depuis 25 ans. L’association a organisé son congrès anniversaire à Caen les 17 et 18 juin 2014. Le thème en était « les tablettes du DSI ». Outre le quart de siècle, l’année était particulière également par le contexte de réforme territoriale qui pointe son nez. Mais, pour l’heure, cette future réforme peu définie n’a encore aucune conséquence sur les SI si ce n’est une certaine inquiétude ambiante. Les Conseils Généraux pourraient être ainsi amenés à disparaître.

Accueillant les congressistes au côté de la présidente du club Yvonne Gellon (en photo), le maire de Caen, Joël Bruneau, a rappelé : « le débarquement, dont nous venons de fêter les 70 ans, a été organisé sans ordinateur, sans même le moindre mail. » Mais, aujourd’hui, aucune collectivité ne saurait fonctionner sans un système d’information. Le rôle du Coter-Club est de permettre l’échange de bonnes pratiques. Outre les stands des fournisseurs sponsorisant l’événement, le congrès est donc surtout l’occasion de présenter des projets innovants ou permettant une meilleure utilisation des moyens budgétaires. Les ateliers ont notamment permis des présentations de projets locaux autour de thèmes comme l’exploitation du patrimoine de données ou la stratégie SI.

Le Big Data au service du tourisme

Ainsi, l’Office du Tourisme des Bouches du Rhône a pu démontrer que le Big Data était utile aux territoires. Depuis que les touristes ont cessé de se rendre spontanément dans les offices de tourisme pour déclarer leur arrivée et se renseigner sur ce qu’ils pouvaient faire dans la région, les décideurs locaux sont aveugles sur la mécanique des flux touristiques. Orange a proposé à l’organisme d’utiliser les communications de téléphones mobiles pour étudier ces flux. La visualisation permet de repérer en temps réel les pics de téléphones actifs, au delà des seuls résidents, selon les endroits et les moments.

En étudiant les entrées-sorties de numéros de téléphones sur une période et sur une zone, Orange peut dire si un téléphone est celui d’un résident ou d’un touriste sans avoir à renoncer à l’anonymat strict des abonnés. Outre cet anonymat instantané, Orange respecte également des mailles minimales de cinquante personnes dans les fichiers et les visualisations fournies afin qu’aucune analyse a posteriori ne permette de retrouver les individus suivis.

Les touristes peuvent aussi être suivis durant leurs séjours pour que l’office du tourisme analyse les déplacements. De ce fait, l’Office du Tourisme des Bouches du Rhône peut savoir instantanément la quantité de personnes présentes sur un événement ou un lieu et, avec un certain délai, combien il y avait de locaux, de touristes séjournant, d’excursionnistes, etc.

Un boulevard intelligent en attendant une ville entière

Autre forme d’exploitation des données, « le boulevard connecté » a été présenté par la ville de Nice et Cisco. L’approche s’est voulue globale en matière d’Internet des objets. Des capteurs ont été placés sur les places de parking pour définir les places libres ou non (avec la fréquence de changement du véhicule garé), sur les bennes à ordures pour indiquer leur niveau de remplissage, sur l’éclairage public pour moduler celui-ci en fonction de la luminosité naturelle ou de la fréquentation du lieu, etc.

Le tout a été relié à un système de gestion grâce à une infrastructure commune Wi-Fi avec des bornes durcies sur les lampadaires. Cette infrastructure, installée dans toute la ville au delà du seul démonstrateur actuel, pourra à terme être également utilisée par la population locale ou les touristes. Les services mobiles municipaux seront dès lors disponibles sans soucis de roaming.

La ville de Caen connectée

Le numérique se répand ainsi dans la rue au delà du simple placement d’infrastructures comme la fibre optique au bénéfice des résidents. La ville de Caen, régionale de l’étape, a ainsi insisté sur la nécessité de développer des services connectés au bénéfice des citoyens en lien avec d’autres services. Trois sujets ont été privilégiés par Caen dans ses plans : les transports, les commerces et l’identité numérique.

Côté transports publics, la vérification des horaires et la billetterie ont été améliorées grâce aux smartphones des usagers. Un tag 2D sur chaque station de bus permet ainsi de consulter les horaires réels des bus passant dans cette station. Le billet a également été dématérialisé en 2013 via l’application mobile pour téléphones avec puces NFC. Le décompte et le contrôle des billets se font même smartphones éteints, à court de batterie par exemple. En effet, le smartphone éteint muni d’une puce NFC se comporte comme un tag NFC passif. Les composteurs et applicatifs de contrôle peuvent donc identifier le voyageur et vérifier la validité du titre dans son compte client centralisé.

Commerce et tourisme sont également connectés. Une application gratuite pour Android, iOS et Windows, financée par l’adhésion payante des professionnels, va permettre début juillet 2014 de lister les magasins de l’agglomération et de gérer autant les programmes de fidélisation que la diffusion des offres spéciales, y compris des offres communes à un quartier. Caen souhaite enfin offrir une gestion des identités à ses citoyens mais l’outil reste à ce jour en projet.

De son côté, la ville de Romans (35 000 habitants, 800 agents) a mis en place un schéma directeur de dématérialisation avec l’aide de Syneor. Pour ce faire, un schéma directeur a été mis en place.

Des compétences numériques des collectivités locales encore insuffisantes

Pour porter les évolutions numériques des collectivités locales, il est nécessaires de disposer des compétences adéquates. Une centaine de collectivités et établissements ont été interrogées par le cabinet Markess en partenariat avec le Coter Club dans le cadre de la première édition d’un baromètre destiné à être annuel.

Selon ce baromètre, la direction la plus pro-active (en dehors de la DSI) dans la mise en place du numérique est la direction de la communication devant la direction générale. Côté DSI, la collaboration avec les directions métiers, générales et les élus est bien vue comme un passage obligé. Mais l’existence d’un élu référent dédié au numérique est loin d’être la règle.

Les compétences à intégrer au sein de la DSI dans les deux ans sont nombreuses : la sécurité, la dématérialisation, etc. Mais les expertises technico-métiers sont, selon les profils, à intégrer tantôt dans la DSI tantôt dans les directions métiers.

Le DSI des collectivités reste en général un homme (80%) de plus de cinquante ans. Or les DSI mixent des talents très divers, de la Génération Y nativement numérique au vieux briscard qui était déjà là il a trente ans. Le management de telles équipes est parfois délicat.

Les rôles de la DGS et de la DSI en question

Comme le numérique irrigue tous les services, le risque est aussi que la DSI soit rétrogradée au statut de direction technique et perde son rôle stratégique comme une table ronde en a fait le constat. Le DSI en tant qu’homme peut aussi évoluer vers la direction générale des services (DGS) en étant remplacé par un simple technicien. Le rôle de la DSI est donc bien en question alors même qu’elle doit accompagner la transformation des métiers. D’autant plus que le budget des SI reste élevé et que la DSI est encore trop souvent vue comme un centre de coût et non comme un centre de valeur.

Tout dépend, en fait, de la répartition des rôles entre la DGS et la DSI : stratégie et technique numériques peuvent être réunies à la DSI si la DGS ne peut pas porter la stratégie. Mais la DGS peut à l’inverse porter la stratégie numérique et la DSI être alors réduite au statut technique. Dans certaines collectivités où un agenda numérique est mis en oeuvre sous tutelle étroite des élus, une direction générale peut, comme à Bordeaux, réunir la DSI et une direction des usages, avec un élu référent dédié, et un pilotage matriciel métiers/DSI de la transformation numérique.

Pascale Luciani-Boyer, élue locale, consultante et membre du Conseil National du Numérique, a plaidé pour qu’il y ait des relais du numérique dans toutes les directions métiers des collectivités locales, relais fédérés de manière transverse. Mais, pour elle, « le sujet n’est pas technique, car il relève des usages et très peu d’élus se saisissent du sujet ou en comprennent l’importance ».

Source : lemondeinformatique.fr

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La nouvelle révolution technologique passera par les devices, Par Trung L. Consultant Groupe Eolen

En mouvement continu, l’industrie des télécoms connaît depuis quelques années de profondes mutations qui ont fait évoluer notre manière de « consommer » des services pratiques, ludiques ou utilitaires au travers de nos téléphones et tablettes.

En effet, omniprésents sur les marchés B2B et B2C, les devices sont désormais incontournables et nous offrent une myriade de possibilités. Cet essor s’explique à la fois par la sortie croissante de terminaux toujours plus perfectionnés, par la baisse des prix des appareils, mais également par la performance des réseaux 3G, 4G et bientôt 5G qui permettent de proposer des services innovants sans sacrifier à la qualité.

L’évolution et le perfectionnement de systèmes d’exploitation dédiés aux devices expliquent leur percée. Dans ce contexte, on note tout de même que selon le Gartner, Androïd devrait connaître la plus forte poussée en 2014. « Android a prévu d’équiper 1,1 milliard de nouveaux appareils en 2014, contre 286 millions pour iOS d’Apple. Les ventes mondiales des différents devices devraient atteindre les 2,5 milliards d’unités cette année, soit une augmentation de 7,6 % à partir de 2013. »

L’autre enseignement de cette étude est que les achats des consommateurs se détourneraient de plus en plus des ordinateurs traditionnels au profit des mobiles. Cette donnée est très intéressante et démontre que les devices ne sont pas un effet de mode, mais une tendance technologique durable. Cela va changer notre manière de travailler, de nous divertir mais également créer de nouveaux usages dans des domaines comme le médical ou encore l’automobile.

Les objets connectés et devices permettront ainsi de s’assurer à distance qu’un malade a pris son traitement, de « monitorer » ses données… Pour l’automobile, il sera possible de bénéficier de plateformes connectées pour émettre des appels d’urgence en cas d’accident… Ces éléments sont des données stratégiques qui mettent en avant des usages qui seront dans quelques années un must have dans de nombreux secteurs.

L’autre révolution concernera les paiements mobiles et le sans contact qui va prendre une nouvelle dimension. Cela montre que les devices vont devenir un point d’accès pour de nombreuses opérations et qu’il est indispensable pour les marques, enseignes, banques… de les intégrer dans leurs stratégies de développement.

Le futur nous offre donc de formidables perspectives qui seront rendues possibles par l’avènement des objets connectés et des devices. Pour rendre cet avenir possible, nous pouvons compter sur la prise de conscience de l’écosystème qui investit chaque jour des ressources considérables pour mettre en œuvre un futur où l’hyper-connexion devrait être une réalité synonyme de confort et d’accès à des services innovants.

Source : infodsi.com

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Cloud, un marché de 4 milliards en France

La croissance du marché du cloud computing se poursuit au ralenti en France. Crédit D.R.  

Le cabinet Markess vient de publier la huitième édition de son Baromètre du Cloud. Le marché atteint les 4 milliards d’euros par an et poursuite sa croissance globale malgré quelques contractions.

La demande en cloud computing continue sa croissance selon la huitième édition du Baromètre des Prestataires du Cloud Computing du cabinet Markess. Le marché atteindra ainsi les 4 milliards d’euros par an en 2014 en incluant l’ensemble de l’écosystème, notamment les revendeurs et intégrateurs. Mais cette croissance s’accompagne d’une légère contraction sur certains segments : les grandes entreprises, les TPE et le secteur public. Le coeur de cette croissance réside donc dans les entreprises privées moyennes. La croissance est nettement ralentie par rapport à la situation de 2013.

Markess souligne que les solutions de cloud computing ne se limitent pas à des solutions techniques mais que, au contraire, elles constituent bien des services. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le SaaS, notamment, nourrisse le phénomène du Byoa (Bring Your Own Application) : Des collaborateurs peuvent acquérir des outils SaaS à leur propre compte et les utiliser à titre professionnel.

La plupart des prestataires de IaaS/PaaS/SaaS s’appuient sur des partenariats avec les prescripteurs et la conception d’offres verticalisées pour se développer. Il n’en reste pas moins que la concurrence n’est pas forcément équitable entre les acteurs. Sur certains créneaux, Markess remarque que plus de la moitié des prestataires sont basés à l’étranger, essentiellement aux Etats-Unis malgré le Patriot Act. La vente en ligne abolit en effet les frontières mais les entreprises situées à l’étranger sont fiscalement avantagées.

A propos de l’étude

Le Baromètre des Prestataires du Cloud Computing est réalisé par le cabinet Markess. Cette édition, la huitième, est basée sur une interrogation en ligne de 130 prestataires actifs sur le marché français entre les 31 mars et 30 avril 2014.

Télécharger le baromètre complet (gratuit contre qualification)

Source : lemondeinformatique.fr (Article de Bertrand Lemaireur)

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Microsoft Office enfin disponible sur l’iPad

L'incontournable suite Office est désormais accessible sur les tablettes d'Apple. Crédit: D.R   L’incontournable suite Office est désormais accessible sur les tablettes d’Apple. Crédit: D.R

Lors d’une conférence à San Francisco, Satya Nadella, le nouveau dirigeant de Microsoft a annoncé que sa suite bureautique la plus fameuse, Office, est désormais disponible pour l’iPad.

Après une très longue attente, la déclinaison pour iPad de la suite bureautique Office de Microsoft est enfin disponible sur l’App Store. Satya Nadella a profité de sa première conférence en tant que PDG de Microsoft pour effectuer cette annonce. Les fichiers Word, Excel et PowerPoint pourront désormais être lus et modifiés sur les tablettes d’Apple grâce à trois applications séparées à télécharger sur l’App Store.  «C’est un bel ensemble d’applications», a déclaré Satya Nadella. Cette décision a pour effet de rapprocher les deux outils informatiques les plus utilisés au monde à savoir Office,  leader archi-dominant du marché de la bureautique et l’IPad, qui a déclenché une révolution au moment de sa sortie en 2010.  Microsoft avait pris des mesures progressives dans ce sens. L’an dernier, la firme de Redmond avait publié une version d’Office pour iPhone et Android, mais le produit n’avait pas eu de succès car diverses fonctions de la suite ne se prêtaient pas à la taille des écrans des smartphones. Cette version est désormais gratuite pour les smartphones.

Des évolutions sur Office Online

Microsoft est également en train d’apporter quelques modifications à sa suite Office Online –  précédemment baptisée Office Web Apps  qui permet d’utiliser des versions allégées de Word, Excel, PowerPoint et OneNote dans un navigateur, afin qu’elle fonctionne mieux sur Safari. Ces dernières années, l’éditeur avait publié des apps individuelles pour iOS, incluant SkyDrive et OneNote. Mais sa résistance à sortir une version complète et native de sa suite avec Word, Excel et PowerPoint avait permis à  ses concurrents de proposer un large éventail de solutions alternatives. A l’instar de la version d’Office pour iPhone et Android, l’accès à Office pour iPad  s’effectuera via un abonnement à Office 365 pour créer et modifier les documents Word, Excel ou PowerPoint (99 €  par an pour les particuliers). Dans une note publiée la semaine dernière, les analystes de Morgan Stanley estiment qu’en proposant l’accès d’Office 365 aux utilisateurs d’iPad, le chiffre d’affaires annuel de Microsoft pourrait augmenter d’environ 1,2 milliard de dollars. Toutefois, une formule gratuite qui limite la lecture et la présentation des documents Word, Excel et PowerPoint est également disponible.  Microsoft propose un support dans 29 langues dont le français.

Gratuité d’Office Mobile pour iOs et Android

La firme de Redmond a également décidé de rendre Office Mobile pour iPhone et smartphone Android entièrement gratuit. Jusqu’à présent, il était nécessaire d’être abonné à Office 365 pour pouvoir prétendre aux versions adaptées de Word, Excel et PowerPoint . On ignore toutefois si les applications sous iPad pourront reproduiront toutes les fonctionnalités présentes  dans les versions pour desktop. Par ailleurs, les premières éditions tactiles d’Office pour Windows 8 et d’autres systèmes d’exploitation – Android sans doute – devraient sortiront plus tard. « Quand il s’agit d’Office 365,  notre vision est assez simple », a souligné M.Nadella. « Il s’agit de faire en sorte que le milliard d’utilisateurs de cette suite à forte expertise – chiffre qui ne cesse de croître – puisse accéder à Office sur les terminaux qu’ils aiment.   « L’annonce d’Office sur l’iPad marque un pas de plus dans cette direction », a-t-il ajouté.

On suppose que la réticence de Microsoft à porter Office  sur iPad résulte du fait que cela nuirait à l’attractivité de Windows 8 et contribuerait à aider iOS. Cependant, Satya Nadella a déclaré «qu’il n’y avait pas de compromis » pour  que Microsoft  annonce la disponibilité d’Office pour iPad, car la mission de l’entreprise visait  à répondre aux besoins actuels de ses clients et à leur fournir les outils dont ils avaient besoin pour divers équipements, systèmes d’exploitation et plates-formes clouds. «Notre engagement pour l’avenir est de nous assurer que nous conduisons Office 365 partout, sur le web,  dans tous les smartphones, tablettes et PC » a-t-il conclu.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr

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Les datacenters d’Apple, Google et Facebook éco-responsables selon Greenpeace

Apple a été récompensé pour sa politique de développement des énergies renouvelables dans ses datacenters. Crédit Photo : D.R Apple a été récompensé pour sa politique de développement des énergies renouvelables dans ses datacenters. Crédit Photo : D.R

Greenpeace a mis à l’honneur Google, Apple et Facebook comme étant les meilleurs opérateurs de datacenters sur le plan énergétique et environnemental. AWS et Twitter ferment la marche du classement.

Dans son rapport nommé Clicking Clean, Greenpeace recense les bons et les mauvais élèves en matière de politique environnementale liée à leurs datacenters pour développer les services clouds. L’édition d’avril 2014 a attribué des notes selon certains critères aux différents acteurs de l’IT. Ainsi, Google a obtenu la note B pour la transparence énergétique, pour la politique environnementale et pour son efficacité et la note A pour son soutien au développement d’énergies renouvelables. Facebook a, pour chacun de ces critères, obtenu respectivement A,A, A et B. Apple a été placé à la première place de ce classement en obtenant A, A, B, A. Juste derrière ce trio, on retrouve Box, Rackspace et Salesforce.com qui se sont engagés à alimenter à 100% leur datacenter avec des énergies renouvelables.

Le tableau de bord de Greenpeace montre qu’Apple a déjà atteint 100% sur l’index « Energie Propre », notamment avec la mise en place d’une ferme de panneaux solaires en Caroline du Nord et l’arrivée d’une éolienne et de la géothermie dans l’Oregon. Google n’affiche que 48% d’énergie propre dans ses datacenters, 13% de gaz naturel, 22% du charbon et 15% du nucléaire. Pour Facebook, les chiffres sont de 49% pour les énergies renouvelables, 7% de gaz naturel, 25% de charbon et 16% de nucléaire.

Mauvais élèves : AWS et Twitter

Après les bons élèves, Greenpeace donne des cartons rouges à deux grands acteurs, Amazon Web Services et Twitter. Ils sont considérés par l’association comme « les sociétés les plus polluantes et les moins transparentes du secteur ». Les reproches sur AWS portent sur sa croissance effrénée pour être le support de multiples marques connues, Netflix, Pinterest, Spotify ou Vine, sans penser à développer les énergies renouvelables (à peine 15%) au sein de ses datacenters.

Avec ce classement, Greenpeace veut sensibiliser les acteurs à l’utilisation d’énergie propre dans les centres de calcul. Une sensibilisation rendue d’autant plus nécessaire que les services clouds sont très énergivores. Greenpeace a comparé les consommations électriques des différents pays par rapport au cloud en général. Ce dernier arriverait en 6ème position.

Source : http://www.lemondeinformatique.fr

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Pour les Français, les mairies ne sont pas encore à l’heure du numérique !

L`e-administration ne cesse de faire parler d`elle dans les collectivités et le gouvernement. Mais qu`en pensent les Français ? Une enquête IPSOS s`est penchée sur ce sujet. Des résultats qui parlent d`eux-mêmes : 54% des Français pensent que les technologies du numérique devraient être plus valorisées par leur propre municipalité et seules 12% des personnes interrogées trouvent que leur municipalité est « en avance » concernant le déploiement et l`utilisation des nouvelles technologies.

 

Les municipalités peinent à se mettre à l`heure du numérique et peu d`entre elles ont véritablement intégré cet enjeu dans leurs services au public, jugent les Français dans un sondage Ipsos pour Microsoft. L`enquête  »Les Français et la ville numérique » a été réalisée en ligne auprès de 1.000 Français âgés de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas, du 25 au 30 octobre.  

L`action des municipalités en matière de simplification des démarches administratives, d`amélioration des conditions de déplacements et de circulation, ainsi que de développement des services de santé semblent peu reconnue par les habitants. 

Le retard perçu par les habitants des communes rurales concerne surtout les transports et les services de santé.

Au cœur des préoccupations de chacun, l`amélioration de la gestion administrative que 49% des Français placent en tête des services utiles. Les Français perçoivent également l`utilité des services numériques en matière d`éducation (34%) et de santé (33%).

"29% estiment que leur commune est « en retard »."  

Sources : Les mairies, pas encore assez numériques, jugent les Français

Photo : Google Images

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La mobilité permet aux entreprises d’améliorer la productivité de leurs collaborateurs et de réduire leurs coûts

Devenue en quelques années l’un des enjeux majeurs au sein des entreprises avec l’utilisation massive de smartphones et de tablettes, la mobilité permet aux entreprises d’améliorer la productivité des collaborateurs et de réduire les coûts. Un grand nombre d’entreprises estiment en effet que des solutions mobiles autorisent une meilleure gestion des relations clients (CRM), les aident à rester compétitives sur le marché, et améliorent la qualité des données de par une saisie à la source et en temps réel. Tels sont les premiers résultats de la nouvelle étude IDC et IFS sur la gestion et le contrôle à distance des données et des processus métier de l’entreprise.

L’éditeur de solutions de gestion d’entreprise a mandaté le cabinet d’étude IDC dans le cadre d’une enquête mondiale sur la mobilité au sein des entreprises. IDC vient de rendre publics les résultats de cette étude, qui présente le comportement des entreprises en matière de mobilité. De manière globale, il ressort de cette étude que les solutions ERP mobiles sont devenues aujourd’hui indispensables pour les entreprises, dans le sens où elles permettent d’améliorer la productivité du personnel et de réduire les coûts. Selon un grand nombre d’entreprises interrogées, les solutions mobiles présentent, en outre, l’avantage d’optimiser la gestion de la relation clients, de participer à l’effort de compétitivité sur le marché et enfin d’améliorer la qualité des données grâce à une saisie et un enregistrement en temps réel.

La mobilité, un facteur stratégique essentiel
Avec une forte évolution au cours de ces dernières années, la mobilité est devenue un challenge de taille pour les responsables informatiques. Ce sont d’ailleurs ces acteurs qui, pour une large majorité, sont les premiers décisionnaires de la budgétisation et de l’achat de solutions mobiles. Seules 20% des entreprises interrogées ont mis en place un plan d’actions à leur stratégie de solutions d’ERP mobiles. 34% ont une stratégie mais ne mesurent pas leur retour sur investissement. Il s’avère par ailleurs que près d’un tiers d’entre elles n’ont pas du tout de stratégie. Enfin, les 14% d’entreprises restantes déclarent posséder un budget pour ce type d’outil mais n’ont pas encore déployé de stratégie en la matière. En France, 6 entreprises sur dix n’ont aucune stratégie de mobilité bien que 20% de ces dernières disposent d’un budget, sans savoir comment l’utiliser pour le moment.

L’utilisation des solutions mobiles aujourd’hui
La tendance observée est clairement l’imposition des tablettes comme outil collaboratif par excellence : téléconférences, visioconférences, messagerie électronique, messagerie instantanée, accès aux réseaux sociaux, etc. Les smartphones, quant à eux, sont en phase de détrôner les solutions de téléphonie en VoIP (voix sur IP). En moyenne, 10% du budget informatique des entreprises sont consacrés à l’achat, au développement ou à l’implémentation de solutions mobiles. Les principaux postes étant les solutions de virtualisation, d’infrastructures Cloud ainsi que les solutions collaboratives. En France, cette moyenne s’élève à 8,3%.

Les facteurs principaux de la mise en place d’une stratégie de mobilité
L’amélioration de la productivité des collaborateurs et la réduction des coûts inciteraient les entreprises à adopter des solutions de gestion mobiles. Tant que les solutions mobiles ne seront pas généralisées à l’ensemble des entreprises d’un secteur, celles qui disposeront d’une stratégie de mobilité auront un net avantage face à leurs concurrents. Selon l’étude, les entreprises investiraient dans une solution mobile principalement pour optimiser leur gestion de la relation client (gestion des opportunités, CRM, informations clients, etc.). Aujourd’hui, les solutions mobiles sont largement perçues par les entreprises comme un moyen d’optimiser des processus métier notamment grâce à la saisie en temps réel des données.

Les freins majeurs à la mobilité
L’enquête relève trois principaux obstacles qui empêcheraient les entreprises d’investir dans des solutions mobiles : la sécurité des données, les coûts générés par le déploiement de solutions mobiles et enfin la difficulté d’intégration de ces solutions aux systèmes d’informations existants, se traduisant le plus souvent par un manque d’adaptation aux processus métiers de l’entreprise. Les entreprises françaises ont, en outre, cité la politique de l’entreprise comme étant un obstacle majeur à l’adoption d’une stratégie de mobilité. L’étude révèle également qu’en France, l’intérêt pour des solutions mobiles est principalement interne ; la France possède également le plus grand nombre de répondants ayant indiqué prévoir une diminution du budget informatique dédié aux solutions de mobilité.

Orientation stratégique pour les trois prochaines années en termes d’investissement dans des solutions ERP mobiles
La tendance Bring Your Own Device (littéralement « apportez votre propre appareil ») va faire évoluer les investissements. Les entreprises s’apprêtent en effet a investir en masse dans des solutions de MDM (Mobile Device Management) permettant de sécuriser leurs données. Parallèlement, de plus en plus d’entreprises prévoient d’investir dans la mise en service de terminaux mobiles et le déploiement d’applications métier via le Cloud, qui permettront aux collaborateurs mobiles de bénéficier de leur environnement de travail en déplacement, comme s’ils étaient au bureau à travailler sur un ordinateur portable ou fixe.

« La stratégie relative à la mobilité constitue désormais un élément incontournable dans le développement et l’optimisation des activités d’une entreprise. Le DSI joue un rôle majeur dans la mesure où cette stratégie aura un impact sur la compétitivité de l’entreprise, en donnant un meilleur accès aux données et en influant sur l’efficacité et la productivité des processus métier clés tels que le support client, le recrutement ou la gestion des stocks. Ce à quoi s’ajoute également la satisfaction des utilisateurs, qui impacte elle aussi la productivité et l’efficacité opérationnelle », commente Amor Bekrar, Président d’IFS France.
« La majorité des entreprises interrogées dans le cadre de l’étude menée avec IDC n’a pas besoin d’être convaincue de la pertinence du déploiement d’une stratégie mobile pour leur développement. Les gains de productivité sont à cet égard largement mentionnés comme motivation et comme bénéfice attendu d’une stratégie mobile. Certains freins restent toutefois à dépasser. L’adaptation aux processus métier de l’entreprise et, surtout, la sécurité figurent parmi les principaux obstacles mentionnés. Pour le premier, les solutions mobiles ERP apportent une réponse non seulement adaptée et fiable, mais également évolutive. Pour le second, les solutions de MDM apparaissent de plus en plus intéressantes pour gérer les nouvelles flottes d’appareils mobiles hétérogènes, ainsi que les aspects de sécurité y étant liés. »

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Les outils de collaboration effacent les frontières traditionnelles de l’entreprise

Seuls 18 % des employés dans le monde pensent que leur entreprise possède les outils de collaboration nécessaires pour assurer sa compétitivité. Tel est le principal résultat de l’enquête sur l’entreprise connectée menée par Alfresco auprès de 1 600 professionnels interrogés à travers le monde. La plateforme de collaboration et de gestion des contenus de l’entreprise publie cette étude sur l’entreprise connectée en partenariat avec l’institut de recherche indépendant londonien Loudhouse. Les professionnels interrogés l’ont été sur les enjeux quotidiens auxquels ils sont confrontés en matière de contenu et de collaboration, et sur la manière dont ils envisagent de tirer parti de l’entreprise étendue pour rester compétitifs.

A mesure que les entreprises s’agrandissent et s’adaptent à l’évolution des conditions du marché, les frontières traditionnelles de l’entreprise sont peu à peu gommées face à la nécessité croissante de collaborer efficacement. Les réponses obtenues lors de l’étude confirment cela. En effet, si les professionnels se tournent vers les applications cloud et leurs propres outils collaboratifs, leur démarche n’est pas dirigée contre les services informatiques. Bien au contraire, ils ont véritablement besoin de leur aide pour trouver une solution !

Au final, tout le monde veut la même chose : un outil de partage de documents unique, convivial et sécurisé qui simplifie la collaboration. Les services informatiques les plus avant-gardistes et les plus volontaires s’efforcent déjà de répondre à cet enjeu et de combler l’écart entre les attentes des uns et des autres.

De l’étude, il ressort que 70% des décideurs constatent qu’un nombre croissant de collaborateurs utilisent leurs outils de collaboration personnels au travail (e-mail professionnel (89 %), e-mail personnel (54 %), clé USB/CD (53 %), messagerie instantanée (44 %)). 78 % des utilisateurs professionnels interrogés considèrent qu’ils dépendent de plus en plus des communications avec les clients (57 %), les collaborateurs basés en externe (55 %) et les collaborateurs sur site (51 %) et estiment à 20 % l’expansion de leur réseau professionnel sur les deux prochaines années. Pourtant, seuls 18 % des personnes interrogées pensent que leur entreprise est à même de connecter les individus et de partager les connaissances pour assurer sa compétitivité.

La sécurité est sans conteste la préoccupation de tous. En matière de partage de documents, notamment,elle joue un rôle majeur dans les décisions des décideurs informatiques et professionnels. La sécurité des documents (56 %) et celle du réseau d’entreprise (53 %) sont deux critères essentiels dans le choix d’une solution de partage. Parmi les personnes interrogées, 40 % des décideurs considèrent la conformité comme un enjeu majeur.

Les professionnels déplorent les fonctions limitées des outils de gestion de contenu existants. 84 % des utilisateurs professionnels interrogés ont rencontré des difficultés lors de l’échange de fichiers volumineux au cours des 12 derniers mois. Les utilisateurs professionnels peinent à gérer les volumes d’e-mails (49 %), passent trop de temps à chercher des documents (44 %) et sont confrontés aux problèmes de versions des documents (38 %).

Si les DSI sont à l’écoute des utilisateurs, ils doivent agir au plus vite. Certains services informatiques encouragent l’utilisation d’outils collaboratifs innovants comme le partage via des services de cloud public (39 %) ou privé (48 %). La moitié (49 %) des responsables informatiques interrogés encouragent de manière proactive les collaborateurs à utiliser leurs propres applications cloud pour collaborer au travail et seuls 28 % y sont réticents. 87 % des décideurs informatiques pensent que la possibilité de collaborer sur des documents via une tablette ou un smartphone est essentielle pour les travailleurs mobiles. Enfin, 82 % souhaitent pouvoir intégrer des applications cloud et sur site. 88 % considèrent que partenaires, clients et fournisseurs devraient pouvoir effectuer un travail collaboratif sur des processus et documents. Or, seuls 28 % des utilisateurs interrogés jugent les services informatiques réactifs face à l’évolution de leurs besoins.

L’enquête montre que la majorité des utilisateurs professionnels (63 %) préfèrent avoir recours à des outils fournis par l’entreprise plutôt qu’à des outils personnels (37 %).
89 % des utilisateurs professionnels veulent un accès unique et sécurisé à des outils de partage de documents compatibles avec tous types d’appareils.

Ainsi, au final, utilisateurs et décideurs souhaitent la même chose : un outil de partage de documents unique, convivial et sécurisé qui simplifie la collaboration.

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